P'tit blog d'une illustratrice jeunesse Laure Phelipon

Bienvenue dans mon petit monde remplis de personnages appartenant à un imaginaire enfantin et naif.

Passionnée de dessin et de peinture, je suis illustratrice pour la jeunesse et les grands enfants depuis 2010.

Je réalise des faire-part sur mesure, des fresques et des albums jeunesse.

Je vous souhaite une bonne ballade au milieu de mes illustrations, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

Vous pouvez continuer à découvrir mon univers sur facebook, où je serai heureuse de vous retrouver.

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Une illustration venue d’ailleurs, la fille papillon

illustration la fille papillon

"J'ai fermé les yeux pour me reposer. Cette image est apparue. Je me suis levée il fallait que je la mette sur papier. J'ai compris qu'on pouvait ressentir un immense bien être en étant au milieu de la tourmente. Ce moment où l'on n'a plus peur de rien parce que tout perd son sens... À ce moment tout devient possible."

Voici l'image et le texte que j'ai posté jeudi soir sur facebook. Cette illustration ne sort pas de ma raison, A aucun moment il y a eu de la réflexion de ma part sur ce visuel. Cette image m'est apparue alors que je m'endormais, elle m'a réveillée, il fallait que je la reproduise.

J'ai pris une feuille, un crayon, mes peintures... Je ne cherchais pas à faire qq chose de joli. J'essayais juste le plus rapidement possible de retranscrire cette vision avant qu'elle ne s'efface de ma mémoire.

Et les réactions que j'ai eu sur facebook, m'ont fait prendre conscience que j'avais été un transmetteur.

Cette image a parlé au coeur, j'ai su qu'elle avait une force qui m'échappait.

Plus étonnant encore, le jeune homme que j'ai aimé plus que tout lors de mes 20 ans m'a laissé un commentaire. J'ai su qu'il suivait toujours mon travail alors que nous ne nous parlons plus et que chacun fait sa vie.

J'y ai vu comme un message, je l'ai perdu parce que je voulais qu'il m'appartienne, je le voulais rien que pour moi... ça a sans doute été la plus grande leçon de ma vie. A trop vouloir, on perd tout.

Je pensais qu'il ne m'aimait pas autant que je l'aimais...

J'ai vu son message comme un rappel à tout ça. Il me suit toujours et il aime mon travail. le lien est bien existant malgré les silences.

Je lis également Le miracle Spinoza de Frédéric Lenoir. Et je me rends compte, que malgré ma tolérance, je suis tjs dans le jugement de tout, "si cette personne est comme ça, elle ne doit pas être heureuse..." , "s'il agit comme ça, c'est que je ne suis pas assez bien pour lui..." "s'il ne fait pas ça pour moi, c'est qu'il ne m'aime pas autant que je l'aime...",

J'ai du reprendre les antidépresseurs, je vois ça comme un échec. Mais j'étais en train de sombrer. Je n'arrivais plus du tout à gérer mes émotions, la vie devenait lourde à porter et je dormais tout le temps, car c'est seulement en dormant que je pouvais m'alléger.

J'ai repris les antidépresseurs parce que je me déteste. Je me regarde faire et vivre, et je me vois laide et stupide...

En lisant la philosophie de Spinoza, je suis en train de prendre conscience, que pour ne plus me juger moi, je dois arrêter de juger et d'interpréter les actions des autres...

J'ai devant moi un long chemin. Je sais que parfois je vois les vies de certaines personnes et je me dis que je ne voudrais surtout pas vivre comme elles... Mais de quoi je me mêle, et en quoi je suis aussi certaine que ma vie est mieux que la leur ? Je me pose toujours beaucoup de questions...

Par exemple, quand je croise une personne qui a une grande sagesse, d'un côté je l'envie pour son côté apaisé, et en même temps je la plains, car moi j'ai besoin de grandes émotions pour me sentir vivante.

Mais, je dois surtout apprendre à arrêter les comparaisons. Et arrêter d'avoir peur de ce que je ne connais pas.

Le jour où je vivrai sans me juger... Je serai libre.

19/09/2018 13h09
Je travaille sur une jolie histoire de papillon <3
16/09/2018 19h30
TRIPLE concours :- GAGNEZ votre kit CALENDRIER de l'avent en votant pour votre composition idéale :https://boutique.laure-illustrations.com/vote-calendrier-de-l-avent.php- GAGNEZ des coupons en COMMENTANT en TAGUANT une amie (Mettre j'aime sur la page Laure Phelipon ET La boutique de Laure Phelipon- GAGNER des coupons sur instagram : https://www.instagram.com/laurephelipon/Fin du concours le 24 septembre à minuit, tirage au sort le 25 !
15/09/2018 18h27
Reçu ce joli livre de 3 méditations guidées pour les enfants pour surmonter des peurs en écoutant une jolie histoire facile à imaginer. écrit par Délassa Relaxation Vous pouvez trouver toutes les informations ici : https://www.bledition.org/boutique/divers/rever-c-est-guerir.html
11/09/2018 18h12
Pierre-jean Baranger et moi sommes ravis de vous dévoiler la couverture de notre livre à sortir courant octobre ! <3 Je vous laisse deviner laquelle ça sera ;) et sinon vous aurez la réponse sur le mur de Pierre-Jean ;) j'espère que le livre vous plaira autant que nous avons aimé le créer.
10/09/2018 14h17
croquis rapide
05/09/2018 09h17
Aujourd'hui je donnais le deuxième cours de dessin à une enfant de CP. Elle est tellement enthousiaste qu'elle a même demandé à ce que les séances durent plus longtemps. Comme je suis touchée et heureuse. C'est un vrai bonheur en plus ces temps d'échange
03/09/2018 12h27
Ohlalala ! une cendrillon avec un de mes dessins sur le corset ! <3 merci La fée corsetée
31/08/2018 18h45
Nous avons mis de nouveaux visuels sur la boutique pour la rentrée ;)
30/08/2018 19h17
J'ai fermé les yeux pour me reposer. Cette image est apparue. Je me suis levée il fallait que je la mette sur papier. J'ai compris qu'on pouvait ressentir un immense bien être en étant au milieu de la tourmente. Ce moment où l'on n'a plus peur de rien parce que tout perd son sens... À ce moment tout devient possible.
29/08/2018 18h01
Recherches et croquis pour un cd de chansons en anglais... 😍
26/08/2018 20h39
Une bonne nuit en passant ;)
25/08/2018 08h06
Qd Pierre-jean Baranger prend sa plus belle plume....Espérer l’impossible, au rythme de nos heuresSe briser en un mot, disparaître en silenceQuand viendra ce moment dépouillé de sa peurAmertume sans fiel, une faim sans pitanceLa parole se tait, indifférente épouseDe la pensée mordue par un fer émousséMais les yeux parlent encor, et une main jalousePrend les doigts de son autre à paume repoussée.Une envie qui se tend, la musique d’un cœurQui émeut cette oreille, attentive à ce criSi à défaut d’amour, il n’est point de rancœurIl reste au creux du temps, la place d’un amiTon bateau lentement, vient de quitter HonfleurUn poème murmure empêché par le ventJ’aurais aimé te dire… Il me reste une fleurEn attendant peut-être… on s’écrira souvent…Pierre-Jean BARANGER - Tous droits réservés.
21/08/2018 13h20
20/08/2018 09h17
J'ai reçu la photo d'une de mes peinture encadrée et accrochée ds la chambre d'une petite fille <3 comme cela me touche <3
18/08/2018 18h16
Juste un baiser pour créer un autre monde... Pierre-jean Baranger
18/08/2018 09h43
18/08/2018 07h07
15/08/2018 15h13
Allé moins triste ;)
15/08/2018 08h24
Carnet de vacances
10/08/2018 16h18
Nouveau défi un peu différent :Tout d'abord Gwen Larpin a écrit un texte sur lequel j'ai réalisé cette illustration :voici son texte :"Le train soufflait sa vapeur haut dans le ciel. Son sifflement s’épanouissait dans les champs de givre, sans mur ni montagne pour le retenir.Installée bien au chaud dans son compartiment, Jazz regardait défiler le paysage sans vraiment le voir, absorbée par ses pensées.Elle aimait les trains. Elle ne savait pas pourquoi. Etait-ce le cliquetis régulier de la mécanique ? Ou ce léger mouvement, ce bercement doux comme une caresse ?Non. C’était la distance entre elle et la réalité. Le train traversant les contrées immobiles, isolant le voyageur du reste du monde.Le temps était en suspens. On pouvait fermer les yeux “ici”, s’endormir, et se réveiller “là”.Jazz avait tout le loisir de laisser vagabonder son esprit, reprendre son souffle entre deux quotidiens. Revivre son passé, rêver de l’avenir. La vie ne lui paraissait jamais aussi claire qu’à ces instants.Jazz aimait les trains. Bien au chaud dans son compartiment, elle ne voyageait pas vers une destination, elle voyageait vers elle-même."Ensuite j'ai envoyé l'image à Pierre-jean Baranger sans lui parler du texte, et voici ce qu'il a écrit à partir de l'image"J'avais toujours redouté les voyages en train, sans doute parce que je n'aimais pas les adieux qui émaillent les gares. Je me rappelais des étreintes brisées à regret, des regards qui n'en finissaient pas d'étendre leur fil jusqu'à l'inéluctable rupture, des mains qui restaient tendues vers celles de celui qui partait ou restait, en mimant une retenue presque muette. Souvent, dans les films, le train se lançait, dans son chuintement métallique, pendant qu'apparaissait le mot "fin" sur l'écran des existences séparées.Mais aujourd'hui, j'avais franchi le pas, refusant mes larmes. Mon avenir m'attendait, là-bas. Les bras ouverts. Je venais de m'arracher à ce qui me retenais encore à mon enfance, à la manière de ces herbes aquatiques me faisant hurler de peur lorsque je me baignais dans la rivière, près de chez ma grand-mère, lors des grandes vacances. J'avais soufflé sur la vitre à côté de mon siège, dessinant une enfant jouant dans les prés, l'été. J'avais agi spontanément. Témoignage, ou ex-voto. J'avais décidé de faire confiance, de me risquer à vivre, presque indifférent aux divers jugements ou avis contraires qui ne manqueraient pas de m'accompagner dans mon choix.Le train qui m'emmenait était devenu à la fois complice et ami. Je m'épanouissais déjà. L'aventure avait pour le moment, le goût du miel."quel bonheur de s'amuser ainsi
30/07/2018 09h49
29/07/2018 21h47
Nouveau défi ! texte de Pierre-jean Baranger sur une nouvelle illustration... que je dois encore travailler ;)Animal ! Tu es un animal ! Toi Humain !Tu as oublié tes racines, ta première cellule,Le vivant d'où tu es issu, ton origine !Tu as laissé ta foi aux objets perdus !Croire c'est presque pouvoir ! Le reste ne dépend que de ta volonté !Regarde le masque, regarde le loup ! Ses yeux sont vides,car il attend les tiens pour s'animer !Les masques, les effigies sont universels et représentent tes inconnus, ce que tu ne maîtrises pas.Es-tu prêt ? Es-tu prête ?Etonnante perspective de mettre un masque pour mieux poser celui que tu t'imposes chaque jour !Es-tu prête ? Es-tu prêt ?Tes rêves ne sont pas que des rêvesEt ta réalité est aussi un songe, malgré les apparences.Humain ! Deviens un animal ! Peut-être ainsi, oublieras-tu tes médisances, tes jalousies, tes calculs et tes manipulations.Le sacré ne dépend pas que de toi ! Il te dépasse ô combien !Humain ! Retrouve-toi !Espère juste qu'il te soit donné encore un peu de temps...
27/07/2018 18h26
Quel bonheur qd Pierre-jean Baranger fait danser mes illustrations avec ses mots."Dis-moi, tu danses ? Ne me dis pas « non » tout de suite ! Regarde ! La piste t’attend !Viens, allez, danse ! Juste vouloir franchir les barrières que tu dresses autour de toi !Je t’attends, nous t’attendons tous ! Tu n’es pas juste un réverbère posé sur le trottoir !Tu n’es pas là juste pour éclairer un peu du Pont des Arts, ni l’arlequin qui amuse les passants !Tu n’es pas juste là pour servir de support à celui qui vacille au cœur de la nuit !Viens, allez, danse ! Accepte la main tendue ! Elle t’arrache à ton confort, à ton immobile,Pour te convier à l’incertitude de l’équilibre, à la jouissance de la vie !Fais confiance à ta main qui s’offre à la mienne, Fais confiance à tes pieds car Ils trouveront toujours un endroit où se poser, Viens, allez, danse ! Je t’enlacerai pour que tu ne tombes pas, je te le promets.Tu as ta place ici ! Allez, viens !"
25/07/2018 16h19
Défi n° 7.Celui-ci est différent... Pierre-jean Baranger a écrit à partir du dessin ;) ....Elya est une artiste, c'est Babou qui l'a dit. Même du haut de ses six ans. Aujourd'hui, c'est son jour préféré, celui où elle va chez sa tante. Elle l'appelle "Babou", même si la maman d'Elya lui dit de l'appeler "tata". Elya, elle n'aime pas ce "ta-ta" qui lui reste dans la gorge. Elle préfère "Babou".Babou est peintre, dessinatrice, aventurière, imaginatrice, vogue-aux-étoiles, directrice de cirque. C'est un minimum ! Lorsque Elya vient chez elle, Babou l'invite à pénétrer le secret d'une chambre transformée en atelier. La petite fille aime renifler les odeurs, ce mélange d'huile de lin, de pastel gras, d'essence de térébenthine (c'est un mot compliqué) et regarder la lumière jouer, jouer, jouer sur les toiles posées ici et là.Babou s'est assise sur une chaise, a pris un bloc de papier épais, un crayon noir. Elle a demandé à Elya de devenir son modèle de l'après-midi. Serait-ce qu'elle veut faire son portrait ? La petite fille accepte. Se pose sur un tabouret. N'ose bouger. Au bout d'un temps assez long, Babou se lève, sourit, et claironne : "c'est fini !"Elya est stupéfaite en découvrant le dessin ! Elle se reconnaît un peu, assise sur le coin d'une tasse de thé, en train d'aspirer avec une grande paille le cœur d'une fleur de nénuphar (encore un mot compliqué ! Babou, tu exagères !). Et là, là, là.... d'un seul coup, Elya se retrouve assise en équilibre instable sur le bord d'une tasse immense ! C'est à ce moment, je crois, qu'elle s'aperçoit qu'elle possède des ailes transparentes ! Babou est une magicienne qui vient de transformer sa nièce en fée ! En tout cas, le nectar de la fleur... c'est un régal !- Maman ! Maman ! Je suis une fée ! C'est Babou qui m'a transformée !Elya saute dans tous les coins en retrouvant sa mère. Incrédule, cette dernière la regarde, le sourcil levé. Puis, elle se retourne vers sa sœur.- Babou ! Tu es incorrigible, en fait !Cette dernière hausse les épaules, regarde le plafond.- Que veux-tu... Elya et moi sommes des rêveuses et des imaginatrices..... on ne peut rien y faire, c'est ainsi !
23/07/2018 13h15
Je trouve que de cette manière on garde plus présent les traits du croquis. qu'en pensez-vous ? #toujours-dans-mes-recherches-d'un-style-nouveau
Laure Phelipon